Aujourd’hui, je poursuis les décors pour compléter ma table urbaine pour Anima Tactics. Après la fontaine de mon précédent article, je vous présente cette fois-ci des étals.

Le set comprend 1 grand étal, 2 petits étals et 1 échelle. (Photo officielle © Micro Art Studio)

Ceux-ci sont en MDF et proviennent de chez Micro Art Studio.

L’assemblage est vraiment très simple : quelques coups de de cutter pour détacher les pièces, puis un peu de colle blanche et c’est terminé. Par contre, j’ai décidé de laisser de côté l’échelle qui est vendue avec les étals (elle me servira pour autre chose).

(Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir)

Après l’assemblage, la peinture du bois fut également très simple : une sous-couche, une couche de base de couleur marron moyen, un lavis global de marron (Devlan Mud ou Agrax Earthshade de chez GW) puis des brossages à sec de couleur claire. Pour les parties métalliques, il a fallu un petit peu plus de patience : une couche de base grise, puis un léger lavis marron, puis sépia par endroits, et enfin un lining en gris clair sur les arêtes et les boulons.

Mais où est donc passé le vendeur ?
On peut sans problème placer une figurine à l’intérieur de l’étal principal (mais je doute que ce lancier ait grand chose à vendre).
Où sont donc les clients ?

Vous noterez qu’il y a des bacs sur les étals. Et ils sont vides.
J’aurais aisément pu les remplir de marchandises en y mettant un quelconque matériau de modélisme (par exemple des boulettes de résine verte pour faire des fruits). Mais après réflexion, j’ai choisi de ne rien mettre. La raison est simple : les personnages d’Anima Tactics ne se battent pas en public et ne se livrent pas à des batailles ouvertes au vu et au su de tous.

Ce jeu se déroule dans un monde où les capacités surnaturelles (comme la magie) et les êtres non-humains (comme les invocations) sont censés être confidentiels, sous peine de terroriser les péquenauds et d’attirer l’attention de puissantes organisations comme l’Inquisition ou les templier de Tol Rauko (pour ne citer que ces deux-là). D’ailleurs, toutes les grandes puissances de Gaïa ont intérêt à ce que les populations ignorent l’existence du surnaturel et de ce fait, les agents des organisations représentées dans AT se livrent plutôt à des guerres secrètes dans l’ombre de l’Histoire.

À cause de souci de discrétion, les personnages d’AT s’affrontent donc plutôt à l’écart des témoins, que ce soit dans des ruines perdues, des laboratoires secrets, des complexes souterrains, ou… un quartier peu fréquenté, voire abandonné d’une ville.

Voilà donc pourquoi les étals ne contiennent pas d’articles à vendre : ils sont abandonnés car il n’y a plus d’activité commerciale dans ce secteur, ou bien le stand est vide et inoccupé car c’est la nuit, la ville est endormie et les marchands reviendront le lendemain matin.

Pas d’âme qui vive dans ce quartier…

Un personnage peut sans problème sauter (ou voler) sur un étal et s’en servir comme position supérieure.
Les caisses & barils se marient à merveille avec les étals.

Voilà, c’est tout pour les étals. Il y a encore du boulot pour mon projet de table urbaine mais ça avance assez bien et il y a d’autres décors en cours de peinture/modélisme que je posterai prochainement.

À bientôt ! 😉

 

 

 

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