Tout comme les autres grandes cités de l’Ordre, Port Stellis est dirigée par un Conclave composé de représentants des différentes factions, guildes et corporations de la ville : les corsaires aelfs, le syndicat des mineurs duardins, les chevaliers de l’Order Serpentis, la guilde d’astromancie, etc. Chacun de ces groupes cherche avant tout à protéger et développer ses intérêts. De ce fait il y a souvent des rivalités et des tensions entre eux.

Il y a toutefois deux factions qui ne participent pas à ce jeu des influences politiques car elles existent avant tout pour remplir un devoir : les Champions Stellaires et les Protecteurs de la Chandelle.

Les premiers sont les guerriers foudreforgé de Sigmar ; ils sont stationnés dans une forteresse en bordure de la cité et vivent pour accomplir la mission que le Dieu-Roi leur a donnée. Ils ne s’impliquent pas dans les affaires internes de Port Stellis et n’interviendront qu’en cas de guerre ou de corruption chaotique.

Les seconds ne sont nuls autres que les miliciens qui assurent la sécurité à l’intérieur de la ville. Ce sont des hommes et des femmes qui ont choisi de s’enrôler pour porter l’uniforme, appliquer les lois et maintenir l’ordre public. C’est un rôle prestigieux cependant il s’agit d’un travail ingrat et dangereux. Les soldats ayant plusieurs années de service sont généralement les plus stoïques ou les plus obstinés. Le budget qui est alloué à la milice est limité si bien que la hiérarchie est ironiquement obligée de recourir à des économies « à la chandelle » pour régler leurs problèmes financiers. Par exemple les uniformes donnés aux soldats sont tous de la même taille, chacun devant le recoudre soi-même si nécessaire. De plus, les effectifs sont limités en nombre pour une ville de la taille de Port Stellis, ce qui complique considérablement leur travail. Et comme si cela ne suffisait pas, la paye des miliciens est plutôt médiocre… Néanmoins les habitants de Port Stellis doivent reconnaître que sans les Protecteurs de la Chandelle, la ville sombrerait vite dans l’anarchie.

La commandante de la Chandelle est Isilde Brumehaut, une militaire intègre issue d’une lignée noble. Non seulement elle commande ses soldats et supervise la sécurité de la ville mais elle siège également au Conclave. Bien qu’elle ne faillisse jamais à sa tâche et ne se départisse jamais de son sérieux, les journées passées à argumenter avec les autres représentants du conseil et à intervenir en tant que médiateur lors de conflits entre les guildes lui font regretter de ne plus être sur le terrain. Son bureau est envahi par des piles vertigineuses de paperasse administrative qui semblent se renouveler tous les jours tandis que son tiroir est rempli de médicaments contre la migraine …


J’ai mis de côté mes foudreforgés (qui sont un peu ch*ants à peindre quand même) pour faire une petite bande de soldats humains pour Port Stellis. Les Protecteurs de la Chandelle se composent juste de 10 joueurs d’épées et d’une générale.

À l’heure actuelle, les figurines sont juste assemblées et converties. C’est parti pour les photos (vous pouvez cliquer dessus pour les agrandir) :

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Isilde Brumehaut, la commandante du guet. De temps en temps, elle a l’occasion de quitter son bureau pour respirer un coup prêter main-forte quand il y a de la bagarre. La figurine est une sœur du silence de warhammer 40K et la tête provient de chez Statuesque Miniatures.

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Les Protecteurs de la Chandelle au complet : Isilde Brumehaut + 10 soldats (6 hommes & 4 femmes). Les têtes des femmes proviennent toujours de Statuesque Miniatures (voir lien plus haut).

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Le champion des joueurs d’épée (et le bras droit de la commandante).

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La porteuse de la bannière de la Chandelle. La bannière n’est pas encore collée sur sa hampe car je souhaite bien évidemment la peindre séparément pour me faciliter la tâche.

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Une petite vue rapprochée pour mieux apprécier les têtes de Statuesque Miniatures. Il y a bien un déséquilibre entre les mains et la tête, mais rien de choquant sur une table de jeu. Peut-être que je peindrai les mains comme des gants pour atténuer ça.

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Le musicien, tout simplement. Il entre dans la fleur de l’âge mais il a encore du souffle dans ses poumons pour sonner le clairon.

Je vais essayer de peindre les 10 joueurs d’épée rapidement. Disons une semaine ? Ça devrait être dans mes cordes.

Et pour finir, un petit aperçu de décors qui traînent sur mon bureau :

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Sur ce, bonne semaine à vous !

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