[AoS] Port Stellis : introduction

Hello,

Ce billet va être un peu particulier. Plutôt que de vous montrer des photos de figurines peintes, je vais vous parler d’un projet de modélisme et peinture que je prépare pour Age of Sigmar avec un peu de fluff fait-maison pour accompagner.

Tout d’abord, histoire de mettre les choses en contexte, j’ai pas mal de de figurines de la grande alliance de l’Ordre :

  • Des nains/duardins bien entendu, mais je les ai déjà tous peints.
  • Des elfes noirs/aelfs. J’en ai peint une partie mais il m’en reste plein de non-peints (notamment des corsaires et des chevaliers draconiques)
  • Des foudreforgés, ceux de la boîte Blightwar qui attendent d’être assemblés et peints (ça viendra les p’tits gars, un peu de patience et vous pourrez accomplir la volonté de Sigmar sur la table de jeu).
  • Et puis il y en aura sûrement d’autres à l’avenir : addict au plastique gris un jour, addict pour toujours…

En ce qui concerne les figurines d’elfes noirs que j’ai peintes, ça fait un moment que je me fais une réflexion : je me suis contenté de suivre à peu près les schémas de couleurs officiels des elfes noirs du Vieux Monde (avec du violet typiquement druchii sur les vêtements). En fait, j’ai pas cherché à être original, j’ai juste cherché à reproduire les photos officielles… Et ça manque justement d’intérêt. Aucune originalité, aucune « appropriation » des figurines.

C’est pourquoi une idée a germé dans mon esprit depuis quelques temps déjà (depuis le moment où je me suis décidé à écrire cet article là) : briser le « carcan » de Naggaroth et faire basculer mes figurines dans l’univers d’AoS et les Royaumes Mortels où je leur donnerai un background et des schémas de couleurs inédits.

Avec AoS, tout est permis. Dans les Royaumes Mortels, il y a toute la place nécessaire pour y garer son fluff personnel. Un peu comme dans Warhammer 40.000 où on peut inventer des planètes à sa convenance pour l’historique de son armée.

De surcroît, Games Workshop encourage justement les joueurs à concevoir leurs propres cités-libres dans les Royaumes Mortels. Autant dire que les joueurs/collectionneurs/peintres ont le feu vert.

Mes aelfs (corsaires-fléau et ordo serpentis) vont donc rejoindre les foudreforgés pour former le début d’une grande armée mixte de l’Ordre sous la bannière de leur cité-libre : Port Stellis.


Port Stellis : c’est quoi ?

C’est une cité portuaire située sur la Côte des Espoirs Fugaces, dans l’un des domaines d’Ulgu, le royaume des ombres. La Côte des Espoirs Fugaces est une région particulièrement sombre : il y fait nuit pendant la moitié de l’année. Et même si le cycle du jour et de la nuit reprend son cours normal pendant l’autre moitié de l’année, le ciel diurne demeure triste et grisâtre comme un matin d’automne froid.

Port Stellis étaient originellement un campement de corsaires aelfs mais il s’est rapidement développé jusqu’à devenir une cité fortifiée grâce à l’afflux de colons humains, duardins et aelfs. À ce jour Port Stellis est devenu le foyer d’environ 100.000 habitants et ce nombre continue de croître progressivement.

La Cité-libre et la région environnante possèdent de nombreuses particularités qui en font un endroit fascinant et un point stratégique pour l’alliance de l’Ordre.

Quelles factions y a-t-il à Port Stellis ?

Voici une liste des principales factions de l’Ordre qui sont actuellement présentes à Port Stellis (d’autres pourraient venir quand la cité aura gagné davantage d’importance).

  • Collegiate Arcane
  • Dispossessed
  • Free Peoples
  • Order Serpentis
  • Scourge Privateers
  • Stormcast Eternals

Les autres factions de l’Ordre ne sont pas nécessairement absentes de Port Stellis mais elles n’ont tout simplement pas assez de membres en ville pour être considérées comme de « vraies factions ».

Maintenant, voyons les particularités de Port Stellis.



Les corsaires et la Porte de l’Océan d’Étoiles

La première caractéristique spéciale de la ville, c’est qu’il y a une énorme Porte de Royaume au milieu de la baie. Elle mène indirectement au royaume d’Azyr. Comme cette Porte est située à même la surface de l’eau, une embarcation est nécessaire pour la franchir. Toutefois il est patriculièrement dangereux de passer ce portail car avant d’arriver en Azyr, il faut d’abord naviguer à travers un mystérieux espace intermédiaire qui sépare le royaume des cieux de celui des ombres : l’Océan d’Étoiles.

L’Océan d’Étoile est une vision splendide à couper le souffle : un ciel étoilé, sans aucun nuage ou aucune pollution lumineuse, et un océan lisse comme un miroir qui reflète parfaitement le ciel. Quand un bateau traverse la Porte et entre dans l’Océan d’Étoile, c’est comme s’il flottait à travers le cosmos. Tout est calme et silencieux tandis que l’on peut admirer les étoiles  qui scintillent et les magnifiques nuages de poussière interstellaire. Cependant l’Océan d’Étoile est à priori infini et donc particulièrement dangereux : si un capitaine se perd ou ne connaît tout simplement pas la voie secrète dissimulée parmi les étoiles, alors il ne pourra plus jamais revenir. Le navire errera et sera perdu à jamais…

À ce jour, seuls les corsaires aelfs de la Côte des Espoirs Fugaces connaissent le chemin secret à travers l’Océan d’Étoiles jusqu’à l’autre Porte de Royaume. Et même là, ils ont besoin de la bénédiction de Sigmar pour ouvrir la portail vers Azyr. Il faut d’ailleurs noter que ces aelfs vénèrent Sigmar sous l’aspect de Silmaris, dieu du cosmos, seigneur des tempêtes et gardien de l’Océan d’Étoiles.

Comme les corsaires sont les seuls à pouvoir naviguer depuis Port Stellis jusqu’à Azyr et transporter des marhandises et des passagers, ils jouissent d’une énorme importance en ville et sont l’une des factions les plus influentes. La capitaine Naritha Noirfreux est la plus puissante d’entre eux : elle commande (directement ou indirectement) presque tous les corsaires aelfs de la Côte des Espoirs Fugaces.

Les Mines Scintillantes et les mineurs duardins

À une demie-journée de marche de Port Stellis se trouvent les Mines Scintillantes. Il s’agit d’un réseau de galeries souterraines dans lesquelles des mineurs duardins extraient une pierre précieuse qu’on appelle de la clariæ. C’est une gemme irisée qui émet une lumière faible et scintillantes, un peu comme une étoile.

Les gemmes de clariæ sont la première marchandise d’exportation de Port Stellis, mais il y a aussi de nombreux bijoutiers en ville qui se sont spécialisés dans la taille de ces pierres et qui en font de magnifiques bijoux. Les magiciens de la Guilde des Astromanciens sont également très intéressés par ces gemmes et ils les étudient activement car ils pensent qu’elles pourraient posséder des propriétés magiques.

Les duardins du Syndicat des Mineurs s’enorgueillissent de fournir la première source de richesse de la ville et par conséquent ils possèdent beaucoup d’influence dans Port Stellis. Bien qu’ils souhaiteraient pouvoir mener leurs affaires sans devoir passer par les corsaires aelfs, ils ont tout de même besoin des ces derniers pour exporter leurs marchandises vers Azyr. Actuellement le Syndicat est dirigé par Barik Van Bier, le duardin le plus riche de la ville, qui porte des bagues de clariæ à chacun de ses neuf doigts. On raconte qu’il est devenu richissime pendant sa jeunesse en découvrant une gemme de la taille d’un melon tandis qu’il creusait dans les tunnels plus profonds de la mine.

Le Fort d’Orage des Champions Stellaires

Une garnison d’éternels foudreforgés est présente à Port Stellis. Ce sont les Champions Stellaires, un des Ost-Tempêtes de Sigmar. Leur signe particulier le plus frappant est le fait qu’ils portent des armures sombres parsemées d’étoiles. Leur chef est le noble Seigneur Aquilor Andras Lamedargent.

La mission des Champions Stellaires est non-seulement de protéger Port Stellis et de la préserver de tout corruption du chaos, mais aussi de cartographier la région de la Côte des Espoirs Fugaces et de pourchasser les étranges monstres sauvages qui pourraient devenir des menaces si jamais ils devaient s’approcher un peu trop de la ville. Parfois ces foudreforgés sont accompagnés par des corsaires aelfs qui sont toujours intéressés pour chasser et capturer des monstres.

L’Ordo Serpentis

Un détachement de l’Ordo Serpentis est posté à Port Stellis. Ces chevaliers sont commandés par Sicath Cœursombre, un vieux dynaste aux cheveux blancs qui projette de reconquérir son ancien fief tombé aux mains des barbares chaotiques. Quand l’Âge du Chaos était venu, il n’avait pas eu d’autre choix que de fuir avec ses soldats vers Azyrheim car les légions ennemies étaient bien trop nombreuses. Mais après plusieurs siècles d’exil, il entend bien prendre sa revanche… D’ailleurs ses anciennes terres ne se trouvent qu’à environ une semaine de marche de Port Stellis. Pour le moment ses soldats passent leurs journées à s’entraîner et à défendre la cité en collaboration avec la milice en attendant le jour où ils seront enfin prêt à accomplir leur mission. Régulièrement de nouveaux chevaucheurs de rejetons draconiques arrivent à Port Stellis par bateau, via la Porte de l’Océan d’Étoile, pour se joindre à la cause de Sicath et lui jurer loyauté.

Sicath est secrètement soutenu par des sorcières des Sabbats Ténébreux qui attendent également leur heure pour reprendre leurs territoires en Ulgu. Elles se servent du dynaste pour « sonder » le terrain et évaluer la situation. Si jamais Sicath est victorieux dans la reconquête de son domaine, alors ces sorcières viendront à leur tour en Ulgu avec leur soldats pour mener la guerre à leurs ennemis.

La Guilde des Astromanciens

Port Stellis est le foyer de la célèbre guilde des Astromanciens. C’est un collège de magiciens qui cherchent à apprendre et maîtriser la magie des cieux (bien qu’une minorité d’entre eux choisissent plutôt la magie des ombres). La guilde est dirigée par le Grand Mestre Caius Lorentius, un érudit particulièrement sévère qui possède son propre Hurricanum céleste.


Voilà pour le moment, le background de la ville s’étoffera davantage plus tard.

Mes figurines de foudreforgés, de corsaires, de chevaliers draconiques, etc. seront donc peints en ayant en tête ce background au thème étoilé.

En prévision, j’ai d’ailleurs passé une commande pour un tapis de jeu qui correspond plutôt bien au type de terrain que je peux imaginer autour d’une cité d’étoiles dans le royaume des ombres :

J’ai hâte que ce tapis arrive !
Sur ce, à bientôt !

[Bla bla][AoS] Elfe noir de Naggaroth VS Aelf d’Azyr, le grand recyclage

Ami lecteur, aujourd’hui je ne vais pas poster de photo de mes dernières peintures de figurines, je vais simplement monologuer comme un vieux gâteux, dans mon fauteuil près de la cheminée, avec une pipe et un verre de whisky.

De quoi vais-je parler ?

Question inutile car tu as lu le titre de cet article.

Warhammer donc. Les elfes noirs dans le Vieux Monde et dans l’Âge de Sigmar.

Pourquoi parler des méchants zoneilles ? Parce qu’il s’agit de la première armée que j’ai commencée à collectionner il y a fort fort longtemps, à une époque reculée qui remonte à environ 10 ans. Ahem.

Jouons à un petit jeu. Peux-tu me dire ce que tu vois dans cette image ?

« Des corsaires elfes noirs ? »

Bien. Et maintenant, que vois-tu dans cette image ?

« Euh, les mêmes mais avec des socles ronds ? »

Et non ! Raté. Nous avons là des corsaires-fléau d’Azyr.

« Mais ce sont les mêmes figurines pourtant. »

Tout à fait. Ce sont exactement les mêmes figurines, avec le même paintjob. Ça me fait d’ailleurs doucement rigoler d’imaginer des employés de GW charcuter et poncer les socles des figurines de l’ère Battle pour les recoller ensuite sur des socles ronds.

Qu’est-ce qui change donc (hormis les socles) ? L’univers évidemment.

Dans Warhammer Battle, nous étions habitués au méchants elfes noirs qui détestent les gentils hauts elfes et qui commettent des homicides matin, midi et soir. Sauf qu’entretemps, la Fin des Temps est venue et a pulvérisé le Vieux Monde et tous ses habitants. Fini les meurtres à tour de bras.

Et maintenant dans l’Âge de Sigmar, il n’y a plus d’elfes noirs/druchiis. Ils sont tous morts il y a des millénaires. À la place, quand le dieu-roi Sigmar a débarqué dans les Royaumes Mortels, il y avait déjà des peuples primitifs installés là, dont des elfes (que Games Workshop nomme à présent « aelfs »).
Les figurines d’elfes de la gamme Battle représentent dorénavant ces nouveaux aelfs. Bien qu’ils ressemblent à ceux du Monde-qui-fût, ils n’ont aucun lien avec ceux-ci et leur background n’est pas le même.

Du coup, les anciens elfes noirs sont à présent divisés en plusieurs factions :

  • Darkling Covens (les sabbats ténébreux)
  • Daughters of Khaine (les filles de Khaine)
  • Order Serpentis
  • Scourge Privateers (les corsaires-fléau)
  • Shadowblades (les lames noires)

Penchons nous un peu sur ces nouvelles factions :


Les Sabbats Ténébreux

Cette faction est composée de sorcières (à pied ou sur dragon noir), de soldats basiques (lanciers, arbalétriers, épéistes) et de soldats d’élite (gardes noirs, exécuteurs).

Les Sabbats Ténébreux sont globalement des reines-sorcières (ou des maîtres-sorciers si vous souhaitez faire une conversion masculine des sorcières) qui ont été chassées de leur domaines par l’arrivée du Chaos dans les Royaumes Mortels et qui ont dû se réfugier dans la mégalopole d’Azyrheim pour échapper aux armées chaotiques. Aujourd’hui encore, elles rêvent de reprendre leurs territoires et leurs forteresses aux mains du Chaos.

Secrètes et réservées, ces sorcières ne souhaitent aucunement partager leurs connaissances avec les autres cercles de magiciens aelfs ou humains d’Azyr, c’est pourquoi elles sont formé des cultes secrets entre elles : les Sabbats Ténébreux. De plus, ces sorcières s’entourent d’armées de soldats loyaux (majoritairement des aelfs) dont bon nombre sont envoûtés par les sortilèges de leurs maîtresses afin d’être prêt à les protéger en toute circonstance et à se battre jusqu’à la mort pour elles.

Il faut bien comprendre que si les sorcières des sabbats font partie de l’Ordre et des peuples d’Azyrheim, ce n’est que par intérêt personnel et non par conviction : quand le Chaos aura été repoussé, elles entendent bien repartir vivre tranquillement dans leurs domaines et perpétuer leurs rites de magie sombre. Mais en attendant, leurs troupes sont à la disposition des armées de l’Ordre dans la grande croisade contre le Chaos et elles peuvent elles-mêmes se rendre au combat si nécessaire pour jeter des sorts sur les ennemis.

Mon avis personnel :
Les Sabbats Ténébreux sont globalement une faction tient la route et le recyclage des figurines d’elfes noirs passe bien. Le background est simple et trouve sans problème sa place dans l’univers d’AoS. En termes de jeu, cette faction n’est pas exactement compétitive mais elle peut se débrouiller correctement, surtout que la dernière édition du Manuel du Général leur donne des aptitudes d’allégeance intéressantes.
Bref, recyclage réussi avec un fluff qui vaut bien celui des sorcières elfes noires d’antan.


Les Filles de Khaine

Cette faction se compose essentiellement des anciennes furies elfes noires, des matriarches et du chaudron de sang, mais aussi des sœurs du massacre, des méduses (à pied ou sur autel mobile) et étrangement les conjurateurs du feu maudit.

Cette faction est décrite comme étant franchement mystérieuse et mal connue, ce qui doit bien arranger les auteurs de GW. Les filles de Khaine sont un culte secret, situé dans les quartiers clandestins et les bas-fonds d’Azyrheim (oui les peuples d’Azyr ne sont apparemment pas tous des gentils agneaux idéalistes). Ces aelfs vénèrent un Dieu sanguinaire oublié (Khaine) dont l’existence serait antérieure à l’Âge des Mythes et à la création du panthéon de Sigmar dans les Royaumes Mortels (tu m’étonnes John). Bref, les filles de Khaine vénèrent leur dieu disparu et pratiquent des rituels sanglants en son honneur. Les autorités d’Azyrheim (le Conclave) a un peu peur de ce drôle de culte et pense que les filles de Khaine sont peut-être être affiliées aux Sabbats Ténébreux. Néanmoins la férocité de ces guerrières est telle que les armées de l’Ordre sont généralement prêtes à fermer les yeux sur leurs pratiques peu catholiques si ça permet de les avoir pour alliées dans les batailles contre le Chaos.

Mon avis personnel :
J’ai quand même du mal avec cette faction d’un point de vue « backgroundesque ». Khaine est censé avoir disparu pendant la Fin des Temps, tout comme les autres dieux elfes. Le fait de voir son nom revenir comme ça dans AoS me bloque un peu.
À l’extrême rigueur, GW pourrait expliquer que Khaine était la personnification divine de la part d’obscurité qui réside dans chaque elfe, celle qui les pousse parfois à des passions extrêmes et des pulsions sanglantes ou sadiques. Il a beau être mouru suite aux évènements de la Fin des Temps, les elfes/aelfs possèdent toujours cette petite part de noirceur au fond d’eux et ils ne s’en déferont jamais. Au point qu’il y a de nouveau un culte aelf dans AoS qui célèbre ce côté obscur et sanglant. Mais dans ce cas-là, ce serait plus cohérent de virer le nom de Khaine, qui aurait logiquement dû tomber dans l’oubli, et le remplacer par un nouveau nom. Voire même créer un nouveau culte sans dieu, juste une secte qui se « contente » de  louer et glorifier les instincts les plus vils et les plus barbares des aelfs. Et là ce serait déjà plus crédible qu’un retour des cultistes de Khaine. Et tant qu’à faire, qu’elles jouent aussi un rôle au sein d’Azyrheim, juste histoire de justifier leur place dans l’Ordre.
Bref, les filles de Khaine sans Khaine, ça serait mieux.

En termes de jeu, cette faction a du potentiel pour poutrer sévère ! Bien que les unités manque globalement de solidité et de mobilité, elles peuvent faire très très mal au contact. Une unité de furies correctement boostées peut déboîter beaucoup de choses…
Bilan : faction très correcte mais recyclage fluffique bancal qui ne vaut pas les furies elfes noires de Naggaroth…

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Addendum 17/03/2018 – Depuis la publication de cet article, la faction des Filles de Khaine s’est vue complétée de nouvelles figurines et d’un battletome (livre d’armée) qui développe leur background et leur donne davantage de substance. Un autre article « bla-bla » où je parle justement de cette mise à jour de la faction est disponible par-là : Les filles de Khaine sortent de l’ombre…

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Order Serpentis

 

L’Order Serpentis regroupe les anciennes figurines des chevaliers sur sang-froids, des chars à sang-froid, de l’hydre et du dynaste sur dragon noir. Avec seulement 4 unités différentes, cela en fait une faction franchement restreinte.

Voyons le background : comme bien d’autres factions de l’Ordre, l’Order Serpentis s’est réfugié à Azyrheim à cause de l’invasion du Chaos. Aujourd’hui, ils se battent en première ligne des armées des Peuples Libres et ils se font une joie de démembrer les maraudeurs du Chaos.
Initialement, l’Order Serpentis était une organisation dont les membres chevauchaient fièrement des dragons noirs et partaient guerroyer contre leurs ennemis depuis les cieux. Problème : quand on est réfugié dans Azyr, les dragons noirs viennent à manquer. Pour palier à ce problème, les maîtres de l’ordre ont décidé de créer de nouvelles montures par le biais de croisement de monstres et l’usage de la sorcellerie. C’est ainsi que les rejetons draconiques (drakespawns) et les hydres ont vu le jour. À présent que l’Order Serpentis s’est pourvu de nouvelles troupes reptiliennes disciplinées, il ont plus hâte de faire avaler leurs dents aux guerriers du Chaos.

En termes de jeu, c’est une faction quasi exclusivement composée de cavaliers. Ils sont rapides et possèdent une résistance correcte, mais c’est à peu près tout.

Mon avis :
Rien à redire sur le background : il n’est pas fou-fou, mais il se tient. Quand au reste, on ne peut pas vraiment dire qu’ils forment une faction complète. À l’heure actuelle, à moins de vouloir faire une armée à thème avec des tas de chevaliers draconiques, il convient plutôt de piocher dans cette faction pour créer une armée mixte de la grande alliance Ordre ou bien pour compléter une autre faction grâce au système des factions alliées.
Bilan : recyclage un peu facile et moyen, mais ça passe néanmoins. C’est juste un peu dommage pour une faction de chevaliers qui chevauchent des putains de vélociraptors. Y a une occasion loupée là.


Les Corsaires-fléau

Cette faction se compose des figurines de corsaires, du maître d’arche noire, du kharibdyss et du char à courre.

Dans l’Âge de Sigmar, ces figurines de corsaires sont maintenant des flibustiers d’Azyr. Pirates au service de l’Ordre, ils sillonnent les mers à bord de grand navires noirs tantôt pour piller les terres aux mains du Chaos, tantôt pour capturer des monstres afin les revendre à Azyrheim (ça tombe bien, l’Order Serpentis est un bon client) ou bien pour les disséquer puis revendre les organes à Ayrheim (bizness bizness ! ^^).

Les corsaires aelfs apparaissent d’ailleurs dans le roman « City of Secrets » de la Black Library dont l’histoire se déroule à Excelsis, une des cités-libres fondées par les armées de l’Ordre dans le royaume de Ghur (le royaume des bêtes). Ces corsaires y jouent les rôle de bad boys, de mafieux et de contrebandiers, et leur capitaine Arika Zenthe est la maîtresse incontestée du port d’Excelsis.

En terme de jeu, cette faction manque hélas un peu de punch (n’est pas un stormcast qui veut), mais il sont capable de faire pleuvoir des déluges d’attaques sur l’adversaire.

Mon opinion :
Bien qu’ils ne soient clairement pas une armée compétitive, j’ai un coup de cœur pour ces corsaires que je trouve plus badass que leurs équivalents druchiis du Vieux Monde. À présent on ne parle plus de pirates qui capturent des civils pour les réduire en esclavage et les revendre à Naggaroth, mais plutôt d’équipages de flibustiers qui naviguent sur les océans d’étoiles d’Azyr*, qui connaissent de nombreuses routes secrètes, qui capturent des léviathans ou des krakens pour en revendre la chair sur des étals de poissonniers dans les marchés des cités-libres (après avoir revendu les organes magiques à des sorciers bien entendu). Ces corsaires-là ne vont pas s’attaquer à un village de paysans bretonniens pour les ramener au pays, oh non ! Ils vont plutôt aller roxxer des chaoteux dans leur domaine en un assaut éclair avant de se replier via des voies navales et de franchir un immense portail magique à la « stargate », situé au beau milieu de l’océan, pour se rendre dans un autre Royaume.
En plus, les corsaires peuvent accompagner des foudreforgés et ça rend plutôt bien.
Bilan : les corsaires aelfs ont totalement leur place dans AoS et surpassent ceux de Naggaroth.

*Précision : je n’imagine pas exactement les navires corsaires en train de voguer littéralement dans l’espace au milieu des étoiles, mais plutôt de sillonner des océans où le ciel offre en permanence une vue imprenable sur l’espace, les étoiles et les constellations, tandis que la surface de la mer, presque complètement lisse, reflète le ciel comme un miroir, offrant au marin la sensation stupéfiante de voguer à travers le cosmos.


Les Lames Noires

Les Lames Noires sont vraiment une mini faction car elle ne contient que deux (!) unités différentes : l’assassin et les cavaliers noirs.

Alors, que donnent ces figurines dans AoS ? Et bien il s’agit d’un groupe extraordinairement secret. Tellement secret que personne ne sait vraiment qui ils sont et leur origine est sujette à de nombreuses théories et histoires folles (soldats immortels du royaumes des ombres ? serviteurs d’un dieu oublié ? qui sait ?). Mais ce qui est à peu près sûr, c’est que les Lames Noires détestent radicalement le Chaos. Ils le haïssent au point que leur occupation principale est justement de zigouiller les chaoteux via des méthodes d’assassinat extraordinairement perfectionnées.
Quand le Royaume d’Azyr ferma ses portes face à l’invasion du Chaos, les Lames Noires, telles des ombres insaisissables, se chargèrent de purger la mégalopole d’Azyrheim de tous les traitres et les hérétiques qui s’y étaient faufilés. Pendant près de cinquante ans, tous les serviteurs du Chaos cachés dans les villes d’Azyr tombèrent les uns après les autres, peu importe leur position dans la société, et le Grand Conclave lui-même fut nettoyé de quelques-uns de ses membres. Les hommes et les femmes des Peuples Libres frissonnent quand ils entendent parler des Lames Noires, mais au fond d’eux ils se réjouissent que ces mystérieux tueurs soient du côté de l’Ordre.
Maintenant que la guerre contre le Chaos est relancée, les Lames Noires rappliquent de nouveau et ils se faufilent sur les champs de batailles pour trucider des officiers du Chaos.

En terme de jeu, cette faction n’est pas viable en solo avec seulement des héros assassins et des cavaliers. Néanmoins, il est tout à fait possible de les piocher pour constituer une armée mixte de l’Ordre ou pour compléter une armée d’une faction alliée.

Mon opinion :
Autant le background de cette faction est sympa et renverse le stéréotype de l’assassin elfe noir perfide, autant cette faction fait un peu pitié avec ses deux unités. GW aurait peut-être dû mettre les cavaliers noirs chez les corsaires (qui ont déjà un char tracté par des coursiers noirs), puis attribuer le background des lames noires à la figurine de l’assassin et le déplacer dans une autre faction, avec des chasseurs de sorcières humains et le tueur duardin par exemple.
Bilan : background recyclé de manière intéressante, mais la faction est hélas beaucoup trop réduite…


Voilà, j’ai passé en revue toutes les factions qui ont été créées à partir des elfes noirs. Globalement, certaines se trouvent une place dans AoS sans problème (quoi qu’en disent les vilaines langues, il n’y a pas que des foudreforgés en grosse armure ou des khorneux furibards dans les royaumes des socles ronds). D’autres factions passent un peu moins bien par contre.

Il y a d’ailleurs un truc que j’aime bien dans AoS, c’est que les elfes sont maintenant tous la même race : les aelfs. Plus de distinction ethnique asur/druchii/asrai.

Exemple : les corsaires d’Azyr ne sont pas des druchiis, juste des aelfs, donc ils peuvent venir de n’importe où.

Autre exemple : un sorcier du Concile des mages aelfs pourrait très bien virer égoïste et maussade après des déceptions personnelles, puis quitter le Concile et rejoindre les Sabbats Ténébreux. S’il est doué en magie et qu’il fait ses preuves, aucune raison qu’il soit refusé au sein des Sabbats. Cela permettrait en plus de s’amuser à convertir une figurine de mage haut-elfe pour en faire un adepte de la magie noire.

Exemple inverse : une sorcière des Sabbats pourrait décider qu’il est plus avantageux pour elle de libérer ses soldats, de s’installer définitivement à Azyrheim et de rejoindre le Concile des mages aelfs pour approfondir ses connaissances magiques, ce qui donne encore une opportunité de convertir une figurine pour créer un personnage unique avec sa propre histoire.

Encore un autre exemple : un soldat aelf asservi par une sorcière noire pourrait se libérer d’une façon ou d’une autre de l’ensorcellement qui la lie à elle, puis déserter et partir rejoindre une autre faction aelfique (genre les guerriers phénix).

Bref, dans l’univers d’AoS, les aelfs au sein d’une faction peuvent avoir à peu près n’importe quelle origine. À l’inverse, quelles sont les chances, dans le Vieux Monde, qu’un druchii rejoigne ouvertement la Garde Phénix des haut-elfes ? Quasi-nulles.

C’est là que l’univers d’AoS est beaucoup plus ouvert que celui du Vieux Monde. Et au fur et à mesure que les Royaumes Mortels s’étoffent, je suis de plus en plus tenté d’y déménager mes elfes noirs aelfs.


Sur ce, mon radotage touche à sa fin. Ami visiteur, j’espère ne pas t’avoir trop soûlé avec mon monologue. À présent, je vais finir d’une traite mon verre de whisky puis j’irai rêver de corsaires voguant sur une mer d’étoiles, sous des nuages de poussière interstellaire.

À la prochaine !

La Gorgone de Sang

Hé hé hé… J’étais là le jour où vous avez débarqué de vos immenses citadelles noires avant de revendiquer ces terres. Et j’étais déjà vieille ce jour-là… Et je connais bien des sombres secrets, oh oui ! Tu veux en connaître quelques-uns ? Tu vas devoir en payer le prix, ma petite…
— Morikhaï, la vieille gorgone

Aujourd’hui, pas de nain ! Mais ils reviendront prochainement.

Aujourd’hui je reviens sur les elfes noirs avec une figurine de gorgone sanglante que j’ai peinte il y a quelques semaines.

(Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir)

Ces créatures ne sont pas des elfes noirs mais peuvent tout de même être recruté dans leurs armées.

Leurs compétences martiales sont honorables mais sans plus. En revanche elles possèdent une capacité redoutable : leur regard peut faire jaillir le sang de leurs victimes par tous les pores de la peau (bonjour l’hémorragie massive).

Dans Age of Sigmar, ces femmes reptiliennes sont la réponse adaptée face à ennemis qui déboulent en hordes (genre des unités de 40 skavens par exemple) car leur regard sanglant fera périr en moyenne le tiers des figurines ennemies. Si les ennemis en question ne sont pas immunisés à la panique, alors le test de déroute en fin de tour risque de faire très mal au joueur adverse… Rien de plus normal : quand le tiers d’un régiment explose dans une gerbe de sang, les survivants ont plutôt envie de prendre la fuite tant qu’ils le peuvent.
En revanche le pouvoir d’une gorgone est considérablement moins efficaces contre des ennemis peu nombreux mais ayant beaucoup de points de vie (des ogres par exemple) et elle est alors beaucoup plus vulnérable. On peut y voir une logique en pierre-feuille-ciseaux entre la gorgone, les horde de piétailles et les unités réduites mais robustes.

J’aime beaucoup les méduses sanglantes, cependant il y a quand même un truc des trucs que je trouve parfaitement idiot à propos de leur background officiel (écrit par Matt Ward d’ailleurs…).

Explications.

À la base, les Méduses sont tout simplement d’anciennes sorcières elfes noires. Celles-ci s’étaient amusées à utiliser leur magie pour accroître leur beauté (c’est vrai que c’est plus pratique et moins cher qu’une visite chez le chirurgien esthétique). Or voilà, la déesse elfe Atharti, Dame du Désir, dont on ignorait complètement l’existence jusque-là, prit ombrage de ces sorcières qui étaient devenues artificiellement plus belles… et décida de les punir en les transformant en méduses hideuses dépourvues d’intellect.
Conclusion de l’histoire : Morathi la Reine Sorcière emmèna ces nouvelles créatures serpentesques hors du couvent des sorcières et puis remercia Atharti pour ce « juste châtiment ».
Fin.

J’ai plusieurs problèmes avec ce background :

  1. Il existe forcément un nombre fini et limité de méduses : on ne va quand même pas imaginer que chaque année il y a de nouvelles sorcières qui jouent avec leur beauté, se font punir par Atharti et sont transformées en méduses, garantissant ainsi des arrivages réguliers de ces créatures. Il est logique que l’histoire des méduses soit connue et que les sorcières évitent dorénavant de provoquer la colère d’Atharti. Et je doute qu’il y ait eu 300 sorcières à avoir été transformées à l’origine.
  2. La méduse est censée avoir un intellect bestial et être à peine consciente de ce qu’elle était. Ce détail est contredit par la figurine qui porte une lance ouvragée qu’elle sait de toute évidence manier. Je vois mal une créature bestiale connaître le maniement de la lance.
  3. Atharti est une déesse-kleenex : elle n’existait pas dans les éditions antérieures à la V8 de Warhammer. Et quand on découvre son existence, c’est uniquement pour transformer quelques sorcières en méduses, puis pouf ! elle retombe dans l’oubli. Une déesse à usage unique donc. Comme un mouchoir en papier.
  4. Des sorcières elfes noires se rendent plus belles grâce à la magie. Et alors ? Ça valait vraiment la peine de les transformer en monstres ? Atharti est quand même une déesse vachement mesquine si elle se sent concurrencée par quelques mortelles. J’ai plutôt tendance penser que la mentalité chez les elfes noirs, c’est (grosso modo) : « Le pouvoir, c’est cool. Osez vous en servir. » De plus Atharti étant la déesse du désir, ne devrait-elle pas justement encourager les sorcières à se rendre belles à se damner et leur enseigner l’art de la séduction afin de semer le trouble dans le cœur de leurs ennemis ? Et en contrepartie, ces sorcières pourraient même honorer Atharti, ce qui serait un deal gagnant-gagnant pour tout le monde.
    …Naaan, en fait on va juste les transformer en monstres et oublier Atharti ensuite.

Vous l’aurez compris : je trouve le background officiel des méduses elfes noires un peu con. Du coup, je choisis de les voir autrement. Dans ma vision des choses, les gorgones sont simplement plus mystérieuses et anciennes : elles existaient déjà dans la Terre du Grand Froid avant que les elfes noirs ne débarquent sur ce continent. On suppose qu’elles existaient avant l’apparition des elfes, des humains ou des nains, et qu’elles seraient presque aussi vieilles que les Dragons Ogres et elles ont probablement été marquées par le Chaos (sans pour autant se mettre au service des Puissances de la Ruine). Elles vivent recluses, seules ou en compagnie de sœurs, dans des grottes obscures car elles ne supportent pas beaucoup la lumière du soleil. Elles furent évidemment découvertes par les elfes noirs à mesure que ceux-ci colonisaient Naggaroth (évidemment les premiers contacts ne se passèrent pas très bien).
Aujourd’hui, les elfes noirs ont parfaitement compris qu’il est plus profitable de laisser les méduses tranquilles dans leurs cavernes car celles-ci sont disposées à louer leurs services (en particulier le pouvoir de leur regard sanglant) ou à négocier des secrets occultes bien gardés. Les prêtresses du culte de Khaine ont d’ailleurs gagné grâce aux méduses des secrets sur la magie du sang ou la concoction de drogues qui plongent les furies elfes noirs dans un état de frénésie tandis que le Couvent des sorcières entretient de bonnes relations avec les méduses, échangeant leurs services contre des secrets magiques. Les gorgones, quant à elles, sont satisfaites de leurs relations avec les elfes noirs : leurs vies sont devenues plus confortables et leurs « clients » les rémunèrent très généreusement, que ce soient en produits luxueux ou en chair fraîche et tendre à dévorer crûment.
De plus, les elfes noirs et les gorgones sont finalement assez similaires : ce sont tout simplement des êtres cruels, égoïstes et retors qui sont prêts à tout pour arriver à leurs fins. La seule différence entre ces deux races, c’est que les gorgones n’ont pas à souffrir de l’aiguillon de l’amertume : elles vivent dans l’instant présent contrairement aux elfes noirs qui vivent dans le souvenir du pays qu’ils ont perdu…

Et voilà pour les serpents-mammifères. Je reviendrai bientôt pour parler des nains (encore) et d’un donjon égyptien modulable.

À bientôt.

Liaryss, prophétesse obscure et sœur du couvent des sorcières

Bonjour,

Cela fait une bonne semaine que je n’ai rien posté. Mais mes pinceaux ne sont pas restés inactifs pour autant ! Aujourd’hui, je vous montre une nouvelle sorcière elfe noire pour Warhammer.

(Comme d’hab’, vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir)

Cette sorcière est entourée de vrilles de magie noire tandis qu’elle incante une malédiction qu’elle s’apprête à jeter sur ses ennemis.

Je possédais cette figurines dans ma collection depuis des années (depuis l’année où Games Workshop l’a sortie à vrai dire) et j’avais vaguement commencé à la peindre, sans jamais me résoudre à la finir. J’ai donc décidé dernièrement de terminer la peinture histoire qu’elle puisse enfin rejoindre les rangs de mes figurines peintes.

Rétrospectivement, je me dis que j’aurai peut-être dû la décaper à l’acétone car la peinture que j’avais commencé à poser des années auparavant était un peu épaisse (au niveau de la peau en particulier). Mais d’un autre côté, j’ai déjà une tonne de figurines en attente de peinture, donc si je devais décaper toutes celles qui ne sont pas parfaites, je n’aurai jamais fini.

 

Et voilà pour aujourd’hui !

La prochaine fois, il y aura peut-être du nain poilu ! 😉

Vialdith, maîtresse des arts noirs et sœur du couvent des sorcières

Mon armée d’elfes noirs vient de verser une somme coquette au couvent des sorcières pour acheter les services d’une experte de magie noire.

Vialdith, une des sœurs du couvent des sorcières, est spécialisée dans la magie noire.

Cette figurine de sorcière elfe noire est la dernière à ressortir de mon atelier de peinture. Hélas, bien que la figurine soit très plaisante à peindre, j’ai eu un souci au moment de la sous-couche. Il devait faire un peu trop chaud et j’ai sans doute mal géré la distance de la pulvérisation de la bombe (et les astres étaient sans doute mal alignés tant qu’à faire). Résultat, je me suis retrouvé avec un rendu granuleux, poussiéreux…

J’ai hésité à décaper cette figurine, mais après réflexion je me suis ravisé et j’ai décidé de poursuivre avec cette sous-couche, fusse-t-elle décevante. Après tout, c’est une figurine pour jouer, pas pour participer à un concours de peinture. Une fois posée sur une table de jeu à côté de ses compagnon, ça se verra tout de suite moins, surtout quand on la regarde à une hauteur normale, pas en louchant dessus.

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Si vous cliquez sur la photo pour l’agrandir, vous remarquerez alors aisément le « grain » grossier de la peinture. La faute à une sous-couche ratée hélas…
Vialdith doit sa pâleur à la magie noire, ou tout simplement à ses innombrables heures d’études et d’exercices assidus en étant cloîtrée dans sa tour sans jamais voir la lumière du jour.

Dans Age of Sigmar, les sorcières elfes noires peuvent lancer les deux sorts communs à tous les sorciers (Trait magique & Bouclier mystique) ainsi qu’un sort qui leur est propre : Mot de Douleur.
Ce sortilège est très appréciable pour un général elfe noir car s’il est lancé avec succès sur une unité ennemie, celle-ci subit automatiquement une blessure mortelle et ainsi qu’un malus de -1 à tous leurs jets de dés pour toucher jusqu’au prochain tour du joueur elfe noir. Ce sortilège est très utile pour diminuer l’efficacité au combat d’une unité adverse qui serait autrement un peu trop redoutable à votre goût.

Si la sorcière le souhaite, elle peut automatiquement sacrifier un larbin à proximité à l’aide de son poignard rituel pour renforcer ses pouvoirs magiques.

Avec la magie noire, mon armée gagne un atout qui est loin d’être négligeable !


Sur un autre sujet, demain sera le dernier jour du mois de juin. J’en profiterai pour faire un petit bilan de la mi-année. 😉

Et les cinq sœurs devinrent dix…

Aujourd’hui : suite et fin de la peinture des gladiatrices elfes noires. Avec cinq figurines de plus, l’unité est enfin complète !

Dans Age of Sigmar, les sœurs du massacre forment une infanterie redoutable : 2 attaques chacune (3 pour la championne du groupe), 2 pouces de portée et une sauvegarde de 4+ au corps à corps (avec 50% de chances de riposte automatique en cas de sauvegarde réussie). Associées à un Dynaste (Dreadlord) qui leur fait relancer leurs jets de blessure ratés, ces guerrières particulièrement enthousiastes peuvent transformer pratiquement n’importe quel ennemi en carcasse sanguinolente.

Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir.

Voilà donc l’unité complète. Ces sœurs ont déjà commencé à se faire de l’expérience à la bataille contre des ogres et des skavens.

Très prochainement, je parlerai de décors et d’accessoires pour Anima Tactics !

5 dominatrices SM cherchent jeune soumis. Pas sérieux s’abstenir.

Vache, un mois sans rien poster… Va falloir que je m’active un peu plus sur la peinture et le modélisme au lieu de procrastiner… euh, rêver !

Aujourd’hui, ce sont des sœurs du massacre qui sont à l’honneur. Si vous aimez les gants & bottes de cuir et les fouets, vous devriez être servis.

Une petite photo de la championne (aussi appelée « Vierge d’échardes ») en cours de WIP
Les cinq premières figurines sont terminées. Encore 5 à peindre et je tiendrai une unité complète.

Chacune de ces demoiselles est légèrement vêtue, spectacle de gladiateurs oblige, et est équipée d’une rondache tranchante avec laquelle elle peut riposter en cas de parade, et d’un fouet terminé par un crochet acéré. De plus, elles portent toutes des masques grimaçants en bronze pour signaler leur appartenance à leur ordre de gladiatrices.

Ces guerrières exercent la plupart du temps leurs talents dans les arènes de combat des grandes cités de Naggaroth, à la grande joie des spectateurs qui s’extasient de les voir affronter des monstres ou des prisonniers de guerre.

Mais de temps en temps, il arrive que des sœurs du massacre se lassent des arènes et recherchent des combats plus dignes de leurs compétences martiales et des adversaires plus valeureux. Pour cela, elles approchent un seigneur ou un général elfe noir qui part à la guerre pour lui demander la permission de se joindre à son armée. Évidemment, une telle proposition est très rarement refusée car la réputation des sœurs du massacre n’est plus à faire…

N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les agrandir.

La prochaine fois, je mettrai moins de temps à mettre à jour ce blog. ^^’

Je suis présentement attelé à un projet de modélisme pour Anima Tactics qui devrait être bientôt terminé. Un petit aperçu :

Quoi de neuf chez le Golem ?

Un bref article aujourd’hui pour parler de ce qu’il se passe dans mon atelier.

Tout d’abord, je continue à expérimenter avec les sphères volantes magiques. Cette fois-ci, je joue avec des perles en bois d’un calibre un peu plus gros que la dernière fois (20 mm au lieu de 16) et de la pâte texturée Agrellan Earth de chez Games Workshop pour produire cette orbe d’énergie surnaturelle à la surface craquelée.

Il me faut préciser que j’ai dû recourir à de la laque à cheveux et 2 couches de peinture noire à la bombe avant de pouvoir commencer à peindre cette sphère : les « écailles » de la pâte texturée avaient tendance à se décoller, il me fallait donc « sceller » un peu tout ça avant de pouvoir peindre.

Me voici donc avec une sorte de boule de feu magique de couleur bleu-vert ainsi qu’une étrange sphère rougeâtre et les deux explosent dès qu’un intrus franchit leur périmètre.


Ensuite, j’ai récemment peint une figurine Anima Tactics : Lilith.

Lilith est l’une des quatre gardes du corps de l’impératrice du Sacro-Saint Empire d’Abel. En termes de jeu, elle compte comme un personnage Leader et possède de grosses capacités de soutien grâce à sa maîtrise de la magie.

Lilith manie une arme particulière : une épée-fouet (de toute évidence inspirée d’un certain personnage de Soul Calibur).


Et pour terminer, mon prochain projet de peinture sera dédié aux elfes noirs (encore). Des sœurs du massacre viennent de se joindre à mon armée, il me faut donc les peindre.

Ces redoutables guerrières sont des gladiatrices qui délaissent parfois les arènes de combat pour rejoindre une armée et partir à la bataille afin d’affiner leurs compétences martiales. Elles sont facilement identifiables grâce aux masques grimaçants qu’elles portent et elles se battent toujours avec des fouets barbelés et des rondaches tranchantes.

Un joyeux programme en perspective donc.

Les Arbalétriers de la Cicatrice Noire (2/2)

L’ambition de la Cicatrice Noire

À des lieues de Clar Karond, au milieu d’une immense forêt de pins, se dressait un sinistre édifice elfe noir. Une tour de guet occupée par une garnison de militaires druchii. Et pas n’importe quels soldats : les arbalétriers de la Cicatrice Noire…

Au pied de la tour se trouvait un chantier de bûcheronnage où des esclaves, sales et maculés de sueur, se tuaient au labeur sous la supervision de quelques elfes noirs. Non-loin de là, des soldats profitaient de leur pause pour jouer aux osselets, boire du vin et se raconter des histoires de combat tandis que des charrettes chargées de troncs d’arbre allaient et venaient.

La maîtresse du guet, Asmirah Cicatricenoire, surveillait pensivement la scène depuis la meurtrière de son bureau, situé tout en haut de la tour. Sous les ordres des soldats, les esclaves abattaient péniblement d’énormes arbres avant d’en scier les branches, puis de les décorcer et transporter les troncs vers un entrepôt. De temps en temps, un contremaître druchii galvanisait les esclaves à coups de fouet barbelé pour accélérer la cadence.

Au bout d’un moment, un détachement de soldats revint de patrouille. Tous les jours, des militaires sillonnaient la forêt environnante. Il s’agissait le plus souvent d’éradiquer les créatures dangereuses qui pourraient rôder, ou bien les capturer si possible afin de les revendre aux arènes de Clar Karond. Parfois des patrouilles s’enfonçaient dans la forêt à la recherche d’esclaves échappés. Elle revenaient toujours avec les têtes décapitées des malheureux fugitifs avant de les planter sur des piques, bien à la vue des autres esclaves. Dans le cas où les militaires revenaient les mains vides, cela signifiait tout simplement que les créatures sauvages n’avaient rien laissé du corps hormis des lambeaux de chair et des os ensanglantés…

Asmirah détourna son regard des activités du campement au pied de la tour pour revenir à son bureau. Cela faisait presque un an qu’elle et ses arbalétriers étaient postés en faction ici et la situation était calme. Trop calme. Ses yeux se posèrent instinctivement sur la hache accrochée au mur à côté d’elle. La Mutileuse, l’héritage de la famille Cicatricenoire. Une amère nostalgie la saisit aussitôt. Par trois fois dans sa vie, l’appel aux armes avait retenti à travers Naggaroth, ordonnant aux elfes noirs de partir à la guerre. Par trois fois les géniteurs d’Asmirah avaient envoyé un de leurs enfants répondre à cet appel. Mais Khadarth l’aîné et Ravenek le cadet n’étaient plus là dorénavant. Chacun leur tour, ils avaient succombé sur les rivages d’Ulthuan, fauchés par une lame ou une flèche de haut-elfe. La troisième fois que la guerre appela, il ne restait plus qu’Asmirah, la dernière de la fratrie. Et elle attendait ce moment de pied ferme. Il n’était pas question pour elle de mourir au combat, bien au contraire, elle voulait s’épanouir sur le champ de bataille et se servir de la guerre comme un marchepied pour gagner en statut et en prestige. Elle entendait faire du nom de sa famille un synonyme d’excellence et de gloire martiale. Un jour, ses faits d’armes lui feraient rejoindre les rangs de la noblesse druchii avec les privilèges que cela implique. En attendant, sa carrière de soldat l’avait conduite en Lustrie, à combattre des hommes-lézards et piller leurs temples, puis en Bretonnie, à capturer des esclaves. Sa pugnacité et ses exploits lui valurent d’être promue à la tête d’une compagnie d’arbalétriers nouvellement formée qu’elle avait pour mission d’entraîner et d’aguerrir.

Grâce à ses méthodes et à son intelligence, il ne fallut pas longtemps pour que la réputation des arbalétriers de la Cicatrice Noire soit faite. Sous son commandement, ses soldats avaient fait pleuvoir la mort sur de nombreuses légions ennemies et dorénavant sa compagnie était connue des seigneurs et généraux de Naggaroth. Mais au désarroi d’Asmirah, elle et ses hommes avaient été relégués à un poste reculé, perdu dans la forêt, avec pour mission de faire trimer des esclaves afin d’approvisionner en bois les chantiers navals de Clar Karond. Une tâche indispensable certes, mais bien en-dessous de ses compétences. À ce rythme, elle et ses hommes allaient tout simplement rouiller…

Asmirah entreprit alors de démonter son arbalète à répétition pour l’entretenir et guetter d’éventuelles traces d’usure. Pas qu’elle servait beaucoup ces derniers temps… Elle examina avec ennui le magasin de carreaux et se mit à penser à ses frères qui lui avaient appris à se servir d’une arbalète et à l’entretenir. Kadarth et Ravenek… Ils lui manquaient. Un jour, lorsque le Roi-sorcier ordonnerait un nouvel assaut contre Ulthuan, elle serait là et elle vengerait ses frères en criblant de carreaux autant d’asur que possible.

Ses pensées furent interrompues lorsqu’un soldat vint frapper à sa porte.

« Un message vient d’arriver de Clar Karond pour vous, capitaine. »

Intriguée, Asmirah se leva de sa chaise, ouvrit la porte et prit la missive des mains de son subalterne. Le cachet de cire, représentant une tête de gorgone, lui était inconnu. « Curieux » pensa-t-elle. Elle brisa le sceau et déroula le parchemin en peau d’homme-bête. Tandis qu’elle lisait le message, le soldat resté devant la porte demanda : « Alors, des bonnes nouvelles pour nous ? »

Le sourire qui venait de se dessiner sur les lèvres de sa capitaine lui indiqua qu’il avait vu juste.

La guerre appelait de nouveau.


Les arbalétriers sont à présent tous terminés ! Cela m’a pris du temps et je ne suis pas fâché que ça soit fini, je vais à présent pouvoir passer à autre chose. Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les vingts arbalétriers réunis pour la photo de groupe.

Asmirah Cicatricenoire, la redoutable Maîtresse du Guet.

L’étendard des arbalétriers appelle à la bénédiction de Khaine.

Le Gueule-Tonnerre

« Baoum ! ! Hurr hurr hurr ! »
— Gurekk McBoumboum, artilleur ogre

Voici aujourd’hui une figurine (imposante) que j’ai montée et peinte pour un ami : le Gueule-Tonnerre.

Il s’agit ni plus ni moins d’une pièce d’artillerie de l’armée des ogres, communément appelée Boute-Fer. Il s’agit d’un énorme canon à poudre monté sur un char rafistolé et tracté par un rhinox. Cette arme de guerre terrifiante crache des volées de boulets de canons capables de transformer un régiment ennemi en tas de pulpe sanguinolente (sous les rires gras de l’artilleur).

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.

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En parallèle au Gueule-Tonnerre, mes Arbalétriers de la Cicatrice Noire progressent tranquillement. Présentement, 14 figurines sont peintes et terminées sur les 20. Plus que 6 à faire. Bientôt !

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Pour terminer, voici un aperçu d’une figurine en cours de conversion et assemblage. Ce guerrier druchii ne sera rien de moins qu’un seigneur et le commandant de mon armée d’elfes noirs.

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La relève est arrivée...

Les Arbalétriers de la Cicatrice Noire (1/2)

Je vous parlais dans mon précédent article du plaisir de replonger dans l’univers de Warhammer, grâce aux règles d’Age of Sigmar, et d’exhumer des figurines restées bien longtemps au placard.

Mes elfes noirs sont donc ressortis de leur valise et il me faut à présent les remettre au goût du jour. Cela implique tout d’abord de les re-socler pour passer des socles carrés aux ronds. Certes, le changement de socle n’est pas obligatoire (la forme du socle ayant peu d’importance dans les règles d’AoS), néanmoins un socle rond est bien plus joli à mes yeux.
Et ensuite, une remise à niveau de la peinture est également bienvenue : en quelques années, j’ai eu l’occasion de m’exercer un minimum au pinceau et de gagner quelques niveaux dans cette discipline. Et comme mon armée d’elfes noirs va se voir augmentée grâce à de nouvelles unités, ce serait bien de maintenir une certaine cohérence visuelle entre les anciennes unités et les nouvelles.

Mes premiers soldats druchiis qui vont rajeunir seront… les arbalétriers. Ce sont des figurines assez iconiques des elfes noirs car ils manient une arme propre à leur race : l’arbalète à répétition.

    Voici les arbalétriers qui ne sont pas de première jeunesse. Il est grand temps de les restaurer.
Voici les arbalétriers qui ne sont pas de première jeunesse. Il est grand temps de les restaurer.

Tout d’abord, j’ai constaté une chose : dans les parties à points d’AoS, les arbalétiers se jouent par paquets de 10 figurines. J’en ai 12 en stock, donc 2 de trop.

Ensuite, j’ai constaté que d’après leur fiche de jeu, les arbalétriers sont plus efficace à partir de 20 figurines : ils font pleuvoir davantage de carreaux et savent mieux viser.

À partir de là, j’ai décidé de me procurer 8 figurines supplémentaires pour arrondir le compte et améliorer leurs performances. Cette version des arbalétriers n’est hélas plus en vente chez Games Workshop (qui les a remplacé par une nouvelle sculpture), mais avec de la chance, j’ai trouvé une petite annonce d’un ancien joueur, habitant non-loin de chez moi, qui en vendait précisément 8. Clairement un coup de pouce du destin.

Et tant qu’à faire, je me suis dit que l’état-major de mon unité d’arbalétriers nécessitait une révision :

  • la figurine du champion était correcte mais pas fabuleuse non-plus
  • le porte-étendard était naze
  • le sonneur de cor brillait par son absence.

J’ai donc profité de mes figurines de renfort pour refaire l’état-major.

    Voici une comparaison entre l'ancien porte-étendard et le nouveau.
Voici une comparaison entre l’ancien porte-étendard (à droite) et le nouveau (à gauche).

Au passage, le nouveau porte-étendard ayant quelques problèmes de stabilité à cause de sa bannière en métal, j’en ai profité pour coller des rondelles métalliques sous tous les socles afin de donner plus de poids aux figurines.

    Si vous avez des figurines qui manquent de stabilité, la rondelle métallique est alors votre meilleure amie. Elle donne aussi agréablement plus de poids aux figurines en plastique.
Si vous avez des figurines qui manquent de stabilité, la rondelle métallique est alors votre meilleure amie. Elle donne aussi agréablement plus de poids aux figurines en plastique.

En farfouillant dans ma boîte à rabiots, j’ai trouvé de quoi concevoir un nouveau chef pour les arbalétriers, une championne qui aura plus d’allure que son prédécesseur.

Chez les elfes noirs, la passation de pouvoir ne se fait jamais paisiblement...
Chez les elfes noirs, la passation de pouvoir ne se fait jamais paisiblement…

Après quelques sessions de peinture, les figurines de renfort sont toutes terminées.

Entretemps, je me suis procuré une boîte à photographie (ou « Light box ») que j’ai découverte grâce Morikun. Je ne peux que vous inviter à lire son article de blog où il en fait justement le test. Je possède la mienne depuis quelques jours et j’en suis déjà satisfait (seul petit défaut : la longueur du câble qui est un peu trop courte).

Sur ce, place aux photos.

(Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir)

8 nouveaux arbalétriers prêts à faire leur patrouille et à cribler de carreaux les importuns.
8 nouveaux arbalétriers prêts à faire leur patrouille et à cribler de carreaux les importuns.
La championne du régiment : Ismarah Cicatricenoire, celle-là même qui a donné son nom à l'unité.
La championne du régiment : Asmirah Cicatricenoire, celle-là même qui a donné son nom à l’unité.
Sa hache est son symbole de commandement et lui sert parfois à maintenir la discipline si besoin !
Sa hache est son symbole de commandement et lui sert à maintenir la discipline si besoin !
Grâce à la ténacité de leur meneuse, en particulier dans les batailles, les soldat de la
Grâce à la ténacité de leur meneuse, en particulier dans les batailles, les soldats de la « Cicatrice Noire » sont réputés pour être une des meilleures compagnies d’arbalétriers de Naggaroth.
Le sonneur de cor qui rallie les arbalétriers.
Le sonneur de cor qui rallie les arbalétriers.
Le porteur de la bannière qui accompagne la Cicatrice Noire partout où elle va. Voir cet étendard sur le champ de bataille présage généralement une pluie d'acier imminente.
Le porteur de la bannière qui accompagne la Cicatrice Noire partout où elle va. Voir cet étendard sur le champ de bataille présage généralement une pluie d’acier imminente.
Le socle de ce soldat arbore un emblème de phénix qui a été arraché à un char haut-elfe de Tiranoc et avant d'être jeté par terre.
Le socle de ce soldat arbore un emblème de phénix qui a été arraché à un char haut-elfe de Tiranoc et avant d’être jeté par terre.
La concentration de ces arbalétriers est sans faille.
La concentration de ces arbalétriers est sans faille…
...Même si certains ont besoin de crier pour mieux tirer.
…même si certains ont besoin de crier pour mieux tirer.
Notez le profil noble et le port altier de ce druchii qui se prépare à venger ses ancêtres du bastion de Tor Anlec qui fut rasé par les hauts-elfes.
Notez le profil noble et le port altier de ce druchii qui se prépare à venger ses ancêtres qui vivaient à Tor Anlec avant que ce bastion ne fut rasé par les hauts-elfes.

À présent que les 8 figurines de renfort ont été assemblées et peintes, il me reste à retravailler les 12 arbalétriers d’origines. Pour le moment, ils ont uniquement été re-soclés.

Plus qu'à reprendre leur peinture pour les faire ressembler à ceux que j'ai montrés plus haut.
Plus qu’à reprendre leur peinture pour les faire ressembler à ceux que j’ai montrés plus haut. Le métal sera assombri puis contrasté avec des lining brillants. Les arbalètes seront légèrement retouchées, tandis qu’il me faudra reprendre carrément le violet des tissus et la couleur de la peau. Bien entendu, il est également prévu de décorer leurs socles.
Certains
Certains  (dont les anciens champion et porte-étendard) se sont vu attribuer de nouveaux bras en plastigris qu’il va falloir coller et peindre.

Voilà, c’est tout pour cette fois. Je montrerai le travail entièrement terminé dans un deuxième article, avec une photo de groupe mélangeant les anciens et nouveaux arbalétriers.